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      • Tour de France : Mark Cavendish : «Pas un sprint difficile… »

      • Publié le 03/07/2013
          • La matinée est stressante pour certaines équipes bloquées sur l’autoroute par un embouteillage provoqué par un accident mais tout rentre finalement dans l’ordre. Le maillot vert fêtant ses 60 ans est honoré sur le village du Tour installé aux abords de l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer où le PMU offre son ouvrage ‘’Passion Maillot Vert, le Maillot Vert de A à Z’’ à André Darrigade, Bernard Hinault, Peter Sagan, porteur du Maillot Vert et Christian Prudhomme.
          • Mark Cavendish retrouve le premier rôle

            Photo AFP (Jeff Pachoud) - Article publié le 3 juillet 2013

            Le départ est donné à 195 coureurs et très rapidement Thomas De Gendt (Vacansoleil-DCM) déclenche une échappée de six coureurs, entraînant avec lui Romain Sicard (Euskaltel), Alexey Lutsenko (Astana), Anthony Delaplace (Sojasun), Kevin Réza et Yukiya Arashiro (Europcar). Leur avance atteindra douze minutes.

            Le peloton tarde à donner sa pleine mesure et l’écart faiblit plutôt lentement. 6’45’’ à 54 kilomètres de l’arrivée où Delaplace et Sicard sont distancés en tête de course. Il est encore de 4'18’’ à 35 km de Marseille, 2’16’’ à 20 km.

            Une chute provoquée par Brent Bookwalter (BMC) dans l’ascension de la Gineste couche une vingtaine de coureurs dont le sprinteur Marcel Kittel (Argos-Shimano) et le maillot à pois Pierre Rolland (Europcar).

            L’équipe FDJ.fr accélère nettement, le peloton franchit le sommet avec 19 secondes de retard. Lutsenko attaque immédiatement et est suivi par Reza. Le peloton est emmené, dans la descente, par l’équipe Omega Pharma-Quick Step. Lutsenko résiste jusqu’à la banderole des 4 kilomètres.

            Parfaitement emmené par son équipe, Mark Cavendish s’impose pour la première fois dans le centième Tour et comptabilise 24 victoires d’étapes depuis le début de sa carrière. Edvald Boasson Hagen (Team Sky) est deuxième, Peter Sagan (Cannondale) est troisième.

            Peter Sagan conserve le maillot vert-PMU avec 45 points d’avance sur Cavendish qui n’a pas dit son dernier mot.

            L'interview de Mark Cavendish

            Mark, c’était un sprint facile ou difficile ?

            Pour être honnête, ce n’était un sprint ni difficile ni compliqué. Je n’ai rien eu à faire d’autre que de rester derrière mes équipiers. Ils allaient vite et à 150 mètres de la ligne d’arrivée, j’ai produit mon effort. Je ne suis pas encore à 100% mais le moral est excellent.

            On vous a vu parler avec André Darrigade, vous avez toujours le respect des anciens ?

            J’ai eu un entretien lundi avec lui à l’initiative du journal L’Equipe. André est un vrai gentleman. Nous avons 60 ans d’écart mais il y a beaucoup de similitudes : la même façon de penser, la même sensibilité dans le sprint. C’était super de pouvoir passer du temps avec lui. Un vrai grand plaisir

            Vous avez su dépasser la déception du contre la montre par équipes ?

            Hier, le résultat était décevant, pas le chrono. Considérant que Tony Martin avec toute la peau qui il lui manque ne peut se donner à 100%, il n’y avait pas de raison d’être déçu. Seul le résultat a été décevant. Et c’est vrai que cela a accru notre motivation ce matin.

            Pensez-vous au record absolu de victoires d’étapes dans le Tour de France ?

            Le Tour c’est le Tour. C’est une course à part pour laquelle j’ai beaucoup de respect. Une victoire d’étape dans le Tour de France permet à tout coureur de réussir sa carrière. Le but n’est pas de décrocher le record mais de gagner le plus possible et les choses arrivent d’elles-mêmes. J’espère en gagner beaucoup d’ici la fin de ma carrière.

            Êtes-vous ce genre de coureurs capable de deviner le matin que vous allez gagner ?

            Pour être honnête, ce matin je ne me sentais pas au top. Peut-être la conséquence de mes efforts dans le Contre la Montre par équipes. Quand est arrivé au pied de La Gineste, je me suis souvenu que je la connaissais, je l’avais grimpée dans le Grand Prix La Marseillaise, ma première course chez les pros. Je me suis rappelé que Jeremy Hunt avait gagné et je me suis dit que si lui l’a fait en passant la Gineste, je devais pouvoir le faire.

            Source Sport Média PMU

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