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Sportbreizh, le site du vélo en Bretagne
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          • Il retrouvait ses coureurs pour (déjà) la troisième fois... Camille Coualan a évidemment participé à la présentation de l'équipe ce vendredi à Carhaix (29). Il fut l'un des meilleurs coureurs de sa génération et il est aujourd'hui un entraîneur réputé. Le DS de la DN de Vallet (44) entraine désormais les dix juniors du Team Sportbreizh. C'est l'occasion d'évoquer la carrière de coureur de Camille...
          • Team Sportbreizh-Harmonie Mutuelle: avec Coualan
          • Notre photo: Camille Coualan, à droite, lors de la présentation du team Sportbreizh Harmonie-Mutuelle. Il est ici en compagnie de Gurvan Musset, la patron de ce jeune team (Photo Agathe Donnard).

             

            Camille Coualan est né en 1966 et il est originaire du Gouray dans le Mené. Il revient sur sa splendide carrière sous les couleurs de l’UC Lamballe, du VC Loudéac, du VC Côte de Granit à Lannion, des Côtes-d’Armor, du Stade Lamballais, de Bernard-Sport, du VC Pontivy mais aussi de Léucémie Espoir. 

            Camille, rappelons vos débuts...
             
            « Je démarre en cadet première année à l’UC Lamballe via mon oncle, le cyclocrossman Denis Lesné. En cadet 2, j’obtiens ma première victoire à Sévignac devant un certain Jean-Jacques Henry. En J1, je réalise quelques bonnes performances mais ne signe pas de victoire. L’année suivante, toujours sous les couleurs de l’UCL, est marquée par 3 ou 4 bouquets.»
             
            Et c’est ensuite l’arrivée à Loudéac
             
            « Oui, je quitte Lamballe pour rejoindre le VC Loudéac et porter le célèbre maillot Ker Cadelac. Je commence vraiment à marcher et obtiens une dizaine de victoires. Je retiens surtout la gagne sur le duo d’Anjou, en fin de saison, en compagnie de Marc Guénégou, mon mentor de l’époque. »
             
            Après un difficile service militaire, vous revenez au vélo et n’allez pas tarder à entrer dans la «dream team» de Ange Roussel
             
            « Oui, en 1988, je me retrouve dans cette équipe à une époque de transition entre jeunes et plus anciens. Il y avait par exemple Christian Levavasseur mais aussi Rémy Quinton. Cette année-là, nous ne gagnons pas. »
             
            Mais dès 1989...
             
            « Nous remportons le titre de champion de France ! Je le gagnerai finalement à quatre reprises  de 1989 à 1992 : vous savez, le 100km CLM, c’est vraiment ce qu’il y a de plus dur. Et c’était déjà énorme d’obtenir sa sélection en Bretagne, c’était particulièrement compliqué... »
             

            Mais, au-delà ce ces splendides titres, on retient surtout vos quatre maillots de champion de Bretagne en 1991, 1993, 1994 et 1997 !
             
            « Oui mais il n’y a pas eu que cela ! A mon palmarès figurent aussi des victoires d’étapes au Tour des Vosges, en Gironde, à Cherbourg. J’ai gagné l’essor Breton 1991, les 3 jours de Rennes à deux reprises, l’Elan Breton CLM en 1989 et 1996 ou encore le Triomphe Breton 1994, le Tro Bro Leon 1995, le GP Bertrand Come, les Boucles Guégonnaises, le Circuit du Morbihan... Mais effectivement, beaucoup ne retiennent que les titres de champion de Bretagne. »
             
            Des regrets ?
             
            « Oui ! Au-delà du fait de pas être passé pro, c’est avant tout l'absence de sélection à un mondial ou à des JO. Au début des années 90, un cintre qui casse et une grosse chute lors d’un stage de l’équipe de France en Sologne me privent d’un championnat du Monde et sans-doute des Jeux Olympiques. J’avais d’ailleurs été remplacé par Hervé Garel.»
             
            C’est tout de même étonnant que vous ne soyez pas passé pro ?
             
            « Vous savez, c’était une autre époque... J’ai pris des positions qui m’ont peut-être desservies, j’ai souvent déclaré que je préférais rester amateur. Oui, c’était une autre époque... Courir au-delà du mur de Berlin, c’était vraiment quelque chose !  En outre, je suis arrivé assez tard au plus haut niveau. A 23, 24 ou 25 ans, certains pensaient que j’étais déjà trop vieux ! »
             
            Vous n’avez pas eu de contacts ?
             
            « Si mais pas de chance ! Avec la formation Helvetia La Suisse et son DS Jean-François Rault mais aussi avec Look Toshiba. En fin de saison, cette dernière a stoppé et dans l’autre cas, Jean-François Rault a quitté ses fonctions. »
             
             

            ITW par Denis Papin

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